et là en trio avec Catherine Jauniaux et Olivier Bost en 2019
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et là en trio avec Catherine Jauniaux et Olivier Bost en 2019
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mix, production & music by Palix (1980/2007)
00’00” : Bells and fire (pour ”Plague songs” concert by David Coulter - 2007)
02’01” : A new R’n’R object
05’43” : Staglieno (pour le film éponyme de Palix - 1986)
08’16” : Aztex 1 (pour ”Waterproof”, une chor. de Daniel Larrieu - 1986)
18’02” : Le Guerveur (in CD ”Film” label Signature 2003)
21’32” : Mayouchka (pour une chorégraphie - 1986)
25’52” : Savana didje (avec David Coulter)
30’07” : Kinok (pour le film éponyme de Bob Kohn)
32’01” : Twin traque (pour des amis - 1990)
35’42” : Fargistan remix (pour ”Qui se cachera du feu…”, une chor. de Brigitte Farges - 1990)
39’37” : La Gioconda (pour Radio Nova - 1982)
47’12” : Hommage à Jacques Tati (pour une chorégraphie de Dominique Boivin)
50’24” : La Casa di Giulietta (pour mémoire - 1987)
53’09” : Horses (pour Radio Nova - 1983)
55’44” : Les universaux (pour ”Bonté divine” chor. de Pascale Houbin et Dominique Boivin - 2003)
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Depuis 2004, Èlg & la Chimie, désormais installé à Bruxelles, dessine des spirales sonores concentriques faites de tuyaux musicaux et d'entrailles. Son dernier opus "Immense éboulis rouge" est publié chez Murailles Music. Il y tisse des ponts improbables entre musique concrète et fragments de chansons françaises, entre incantations tribales électroniques cryptiques et danses de poupées russes dans Pluton. Quand il n'est pas en français, le langage se réduit au babillage étrange d'un vieil homme, d'un enfant, d'un revenant poussiéreux, d'un barde épileptique, d'un messager paisible…Des voix sont là sans maquillage, intelligibles, fragiles, martiales ou murmurées, elles incarnent des textes elliptiques, sous influence de Henri Michaux ou de Brigitte Fontaine, sortes d'arc-en-ciel radioactif surplombant continuellement des images mentales hallucinées.
Since 2004, Èlg & la Chimie, based now in Brussels, has drawn concentric sound spirals made of musical pipes and entrails. His last opus "Immense éboulis rouge" is now published at Murailles Music. He builds improbable bridges between concrete music and french song debris, between cryptic electronic tribal incantations and russian doll dancing in Plutonia. When not in french, language is reduced to alien babble of an old man, a child, a dusty revenant, an epileptic bard, a peaceful messenger...
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"Alpha" is the score of the eponymous movie directed by Jan-Willem van Ewijk about the changing nature of masculinity in our society. It slowly strips a father and son of their modern Western privileges, their technology, their personal grievances and their egos, leaving them naked in the face of nature. The film may start in the noisy and cluttered environment of a ski resort, but the story culminates on the silent, frozen and unforgiving snowfields and rock-faces of the high Alps. Composed by Ella van der Woude with Alphorn, synthetisers, organ and piano. Magnificent!
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"Gleann Ciùin" est un album composé de musiques d'orgue de Claire M Singer. Extatique!
"Gleann Ciùin" is the second album in a trilogy that explores two narratives: my journeys across the vast landscapes and weathered peaks of the Cairngorms in Aberdeenshire, and my exploration of the rich, resonant tones of pipe organs, contemplating the weight of history and the timeless beauty of these majestic instruments." Claire M Singer
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En 1926 à Chicago
"La rage de vivre" ("Really the blues" en anglais), est un passionnant livre de Mezz Mezzrow et Bernard Wolfe.
En 1926, le clarinetiste Jimmie Noone commence à diriger un orchestre au Apex Club qu'il vient d'ouvrir à Chicago. Et Mezzrow fait paraître en 1946 une biographie, "Really The Blues", préfacée par le romancier Henry Miller, dans laquelle il raconte les débuts de ce club, entre autres. Il décrit en détail, quarante ans de jazz aux États-Unis, notamment à Chicago et New-York et l'introduction du jazz new-yorkais en Europe, ainsi que sa grande amitié à Paris avec Hugues Panassié. Dans cette autobiographie, Mezzzrow assume son comportement de "mauvais garçon", avec des séjours en prison et une forte consommation puis la vente de marijuana.
à propos de Jimmy Noone à la clarinette... et de Maurice Ravel
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La compilation sonore "La circonférence des oiseaux" de Samon Takahashi emprunte le titre aux poèmes médiévaux du poète soufi Farid-Al-Din Attar (XIIéme siècle). Elle tente avec des exemples sonores fusionnés par des analogies de tons, de forme ou de texture, de dessiner une histoire complète de la musique, de la migration circulaire, sans début ni fin. Une belle série de miniatures musicales évoquant les chants d'oiseaux.
The Samon Takahashi's audio compilation "La circonférence des oiseaux" (The Circumference Of The birds), borrows the title to the poems by the sufi poet Farid-Al-Din Attar (XIIth century). It attempts with sound examples merged by tone analogies, of shape or texture, to draw a comprehensive history of music, of circular migration, without a beginning or an end. A beautiful series of musical miniatures evoking birdsong.
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avec des extraits d’oeuvres de : Walter Marchetti, John Zorn, Maurizio Kagel, Jim French & Diamanda Galas, Tamia, Simon Wickham Smith, Manon Anne Gillis, Jean Dubuffet, Demetrio Stratos, Phil Minton, Toshi Tsuchitori, Mia Zabelska, Malcolm Goldstein, Polly Bradfield, Takehisha Kosugi, Sakis Papadimitriou, Michel Deneuve, Philippe Capdenat, The bombay ducks, Nana Vasconcelos, Marion Brown, Henri Chopin, Ricardo Mandolini, Philippe Mion, Dick Raaijmakers, Mathias Spahlinger, Zoltan Poncrasz, Masaaki Takano, William Mattews, Yoji Yuasa, J.D.Robb, Bruce Ditmas, Roberto Columbo, Pierre Courbois, Nicolas Collins, Michel Waisvisz, Ivo Malec, John Pfeiffer, Bernard Parmegiani, Patrick Kosk, Costin Miereanu, Vinko Globokar, Lol Coxhill, Raymond Boni, Maurice Horsthuis, Stephen Wittwer, Radu Malfatti, Evan Parker, Paul Lytton, Joseph Celli et Samon Takahashi lui-même. Soit une cinquantaine d'artistes cités dans ce "catalogue" de singuliers chants d'oiseaux!
& des musiques traditionnelles de nombreux pays: Éthiopie, Amazonie, Mongolie, Chine, Mexique, Togo, Guyana, Congo et Iles Salomon.
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Une nuit d'été, non loin de la montagne de Lure dans les Alpes de Haute Provence, parmi "deux cents hommes et cent mille bêtes en transhumance”, Jean Giono assiste stupéfait à une véritable cérémonie secrète. A la lueur des feux, au son des harpes éoliennes et des flûtes à eau, une dizaine de bergers jouent un drame épique dans une langue tissée de visions, mêlant le provençal, le génois, le corse, le piémontais...
Entre récit d'initiation et enquête hallucinatoire, son célèbre roman ”le serpent d’étoiles” est publié en 1933
” Comme on approchait, l’arbre se mit à chanter d’une voix qui était à la fois humaine et végétale. Je vis qu’on avait asservi les deux cornes de l’arbre par la traversière d’un joug creux; on avait tendu neuf cordes du joug au pied de l’arbre: ainsi, il était devenu une lyre vivante, à la fois de l’ample vie du vent, de la sourde vie des troncs gonflés de résine et de la vie saignante de l’homme.
Le berger toucha les cordes pour en doser la force. On entendait ces sons, en bas dessous, en plein maquis, et les feuillages grondaient comme sous les larges gouttes d’un orage. Enfin, le berger s’adossa au grand tronc recourbé, il étala ses mains au plein des cordes et il attendit le vent.
On l’entendait: au-delà des vallées, les larges plateaux sifflaient déjà sous lui comme du fer qu’on trempe.
Il arriva et, tout aussitôt, du haut du palier de la colline s’élança le chant aux trois vies. L’arbre tout entier vibrait jusque dans ses racines et du large emplie de ses doigts l’homme serrait les rênes au beau cheval volant: tout le ciel ruisselait au travers de la lyre.
Alors, une grêle d'oiseaux tomba de la nuit et, comme des pierres en marche, les moutons se mirent à monter à travers le bois. Ils sortaient doucement de la barrière des arbres. Ils venaient, pas à pas, un par un, sans bruit. Ils étaient là, tête basse, à écouter , et la corne des béliers traînait dans l'herbe, et l'agneau tout tremblant se cachait sous le ventre de la brebis.
Sans bruit !
… cette harpe, il la fit dans la juste sonorité d’un flux d’eau: on aurait dit chanson de grande source. En plus de ça, n’ayant pas de pin lyre à cette hauteur, le berger l’avait tendue dans les branches d’un chêne; elle était donc beaucoup plus grande que d’habitude…Les harpes éoliennes sont toutes seules à s’essayer dans le grand dimanche. C’est un bruit de draps claquants à l’étendoir; des tourbillons d’hirondelles; le vent venu de loin sur une longue glissade et qui se retient maintenant à pleine main dans les arbres.
Commence une musique sèche, faite au tympon seulement: des essais de joie à la gamme et les grosses notes sonnait comme des appels… ”
Cette cérémonie est accompagné de musique: une musique pour plusieurs récitants et trois instruments… la harpe éolienne, le tympon et la gargoulette."
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”Le tympon est cette flûte à neuf tuyaux : flûte de jeux et de détresse. Elle donne une gamme et deux do profonds, très graves : l'un devant la gamme, l'autre derrière. Ces notes sombres sont là toujours prêtes à sonner l'alarme à chaque bout de la chanson… on souffle seulement aux sept tuyaux en faisant couler les roseaux devant sa bouche.”
”Les gargoulettes sont des flûtes à eau. Il y en a de deux sortes. Les unes sont en bois de sureau: on dirait des pipes. Les autres sont en terre vernie; on dirait des cruches et elles imitent le chant des oiseaux… tous les oiseaux à chants à roulades; ça les imite, ça les appelle, ça fait la femelle à la perfection.”
"Les harpes éoliennes sont toutes seules à s’essayer dans le grand
dimanche. C’est un bruit de draps claquants à l’étendoir; des
tourbillons d’hirondelles; le vent venu de loin sur une longue glissade
et qui se retient maintenant à pleine main dans les arbres.
Commence
une musique sèche, faite au tympon seulement: des essais de joie à la
gamme et les grosses notes sonnait comme des appels… ”
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à l'écoute de certaines harpes éoliennes: "Dis"
un mythique album de Jan Garbarek publiè chez ECM en 1976.
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"Stop killing us" is the new opus by the composer and clarinetist Carol Robinson and the guitar player Serge Teyssot-Gay. As a totally unclassifiable duo, the listener is in a sensual journey with the sounds of the bass clarinet and electric guitar which are intertwined by real-time electronic processes. Carol Robinson's strangely beautiful texts add an extra dimension.
Carol Robinson is interested in everything having to do with sound. It explains her taste for composer as Giacinto Scelsi, Luigi Nono, Morton Feldman, Luciano Berio, Éliane Radigue, Phill Niblock, as well collaboration with Mike Ladd ("Sleeping in Vilna"), Garth Knox, Alessandro Bosetti and other unclassified artists.
Serge Teyssot-Gay was a rock guitarist (with Noir Désir) for two decennies but never stopped playing with musicians from a wide variety of backgrounds, from all around the world, as well as film-makers, painters, choreographers, dancers, painters, authors, in duos/trios/quartets/big bands/ or solo.
diverse other works of Carol Robinson on "Beyond the coda"
& "Friday", a concert of Carol & Serge in 2014
(!o!)
"Autour de Kita" est un ensemble de musiques composées pour "Oratorio - Une polyphonie morale", un essai cinématographique écrit et réalisé par Frédérique Lagny. A noter que ce film a reçu le Prix du "Best Sound Design" au Budapest Film Festival en 2025.
Les musiques sont composées par Palix avec la complicité de Philippe Lemoine au saxophone ténor et de Vincent Roussel à la batterie.
”Palix compose et produit depuis quatre décennies avec la collaboration de sa complice de toujours Eve Couturier, des musiques de scène, des accompagnements sonores pour des films d'artistes ou des installations… Riche en accidents sonores, climats industriels fortement contrastés, ruptures mélodiques et cascades d'empilements rythmiques, l'univers musical de Palix s'apparente au genre expérimental tendance bruitiste. Sa palette privilégie les sons électroniques primitifs, mécaniques ou concrets, les ambiances orageuses et grondements telluriques qui traduisent les noirceurs et les rages contemporaines.
Dans un registre d'une densité allégée, ”Autour de Kita” diffère de ses œuvres précédentes par son dépouillement, ses lenteurs et transparences : suite de longs paysages atmosphériques, trame musicale épurée animée de lointains battements, notes enfouies de piano préparé, roulements fugaces, tintements échappés du silence, résonances mourantes, plaintes cuivrées comme des sirènes de brume ou babils d'animaux inquiets engloutis dans l'espace nocturne... ”Autour de Kita” produit ses propres images en dehors du support visuel à l'origine de sa conception. Aucune trace sonore d'Afrique même si le titre évoque une ville du Mali. Méditation retenue finement bruitée, en suspension sur des fragments d'échos ou étirée en nuages de stridulences continues, le champ d'investigation du chasseur de sons s'est resserré, la gamme des nuances et l'usage des effets dont dispose le miniaturiste réduits à l'essentiel. Demeure un sens poétique singulier, à la puissance d'évocation inaltérée.” Anaïs Prosaïc
"Autour de Kita" - écouter et acheter
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"Le film nous place sur les traces d’un voyage dans le temps, à travers les archives photographiques
et textuelles de la colonisation française en Afrique occidentale. En suivant la lecture d’un texte
édifiant illustrant l’action de l’armée française à la fin du 19ème siècle, les mouvements de la
caméra explorent l’espace public d’une grande ville subsaharienne et revisitent ces lieux
profondément transformés depuis..." - Laurent Hodebert
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"Autour de Kita" is the music composed for "Oratorio - Une polyphonie morale", a cinematographic essay written and directed by Frédérique Lagny. This movie received the "Best Sound Design" award at the 2025's Budapest Film Festival.
"The film places us on the trail of a journey through time, through the photographic and textual archives of French colonization in West Africa. By following the reading of an edifying text illustrating the action of the French army at the end of the 19th century, the movements of the camera explore the public space of a large sub-Saharan city and revisit these places profoundly transformed since then..." Laurent Hodebert
all music are composed by Palix, except tracks 3, 4 by Palix, Philippe Lemoine (sax tenor) & Vincent Roussel (drums)
!-i-!
"Incendies" est le dernier opus sorti sur l'excellent label suisse Insub. Son protagoniste Laurent Peter, alias d'incise, y développe un solo électronique basé sur des signaux analogiques enregistrés sur divers circuits créant de subtiles variations et de minimales pulsations envoûtantes. Il faut noter que, d'après son concepteur, ce projet invite à méditer quant à l'empreinte carbone désastreuse que provoquent les méga-incendies que nous voyons apparaitre ici et là sur notre planète.
"Incendies" is based on analog signals, recorded over and over through various circuits (filters mostly) in order to create subtles stereo differences, mouvements and depthes. The music breath to its own puslation, always slightly off-the-grid, saturations and hisses act on the expressive and dramatic level. A composition by Laurent Peter, aka d'incise, who is behind the activities of the swiss label Insub.
"Just as we watch a fire with fascination, its beauty and its destructive
force at the same time, one can listen to analog signals enriched with
saturations and give birth to the space created inside a stereophony."
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dans un tout autre genre / in a completely different genre
"Zeldzame Mensen" est le fruit d'une deuxième collaboration entre Lukas Simonis et Pierre Bastien, tous deux basés à Rotterdam. Le titre de l'album, qui signifie "personnes rares", est un jeu de mots sur l'expression "maladie rare", décrivant parfaitement une union non conventionnelle entre ces deux musiciens et l'intensité expérimentale de leur travail.
Pierre Bastien, musicien pataphysicien dans l'âme, est bien connu pour avoir mis au point un orchestre mécanique, le Mecanium, constitué de dizaines de robots
en Meccano jouant des instruments de musique traditionnels et d'objets usuels.
"Zeldzame Mensen" is the result of a rare collaboration between Lukas Simonis and Pierre Bastien, two artists based in Rotterdam. The album title, which means "rare people" is a wordplay on the expression "rare disease", perfectly describing the unconventional union between these two musicians and the experimental intensity of their work. Pierre Bastien is well known for having developed a mechanical orchestra, the Mecanium, made up of dozens of Meccano robots playing traditional musical instruments and usual sounded objects.
(°)
”Feuilles” a (…) les coudées franches, et Joris Rühl s’est entouré de timbres qui font corps et suivent une ligne claire et ondoyante ; la seconde clarinette de Xavier Charles grossit le trait, suggère l’ombre, donne de l’épaisseur. L’accordéon de Jonas Kocher … apporte un relief qu’un autre va mettre en mouvement... Cet autre, c’est Toma Gouband et ses cailloux chantants. La pierraille qui se cogne comme un cristal au milieu des cymbales et des cloches donne à ”Feuilles” une tout autre dimension dans le premier tiers d’un morceau-titre unique, et l’accordéon s’échappe du simple trait.” - Franpi Barriaux pour Citizen Jazz
Après une partie très aérienne et légère, en forme de méditation et de rêve, autour de 22 minutes commence pour quelques minutes, comme un changement de chapitre, une polyrythmie évoquant celles des Pygmés Baka que Toma Gouband a visité et dont il a étudié la musique en tant que chercheur (dans des domaines de mathématique?). Souvenons nous de la ”Cartographie de rythmes” dont il était un des protagonistes, projet déjà évoqué dans ce blog.
Pour la troisième partie de cette longue pièce, une métamorphose dans un brume abstraite qui va se désintégrer jusqu’à ce que chacun des sons exprimés se dissolvent en silence: éloge de la lenteur.
Publié en septembre 2023 sur l'excellent label Umlaut
HAUTEMENT RECOMMANDABLE !
”Pour une expérience sensitive de haute qualité” - Jean-Michel Van Schouwburg
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Toujours sur le label Umlaut, parue en avril 2024, Griffure, étonnant duo composé de
Léonore Grollemund : cello, voice, composition
& Amaryllis Billet : violin, voice, composition
Pour ce "Paratonnerre" , publié en 2024, une déambulation entre improvisation, composition et texte, elles sont ici en quintet à cordes avec 3 autres complices, tandis qu'un sixième musicien triture les matières au travers d'un dispositif électroacoustique. Des chansons sérieuses ou dadaïstes, sombres ou drôles, surgissent, défiant toute catégorisation possible. Un inouï maelstrom.
“To polyphonic humming, murmuring, jubilant vocalization as magical seductresses in exotica realms, with raspy persuasiveness if necessary. Chouette !” Rigobert Dittman
et une chronique chez Drame de Birgé
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Chanteuse,
accordéoniste, compositrice et cheffe d’orchestre, Claire Bergerault
participe aujourd’hui à plusieurs projets dans le domaine de la musique
improvisée, expérimentale, ainsi que celui de la musique contemporaine. Elle collabore avec de nombreux musiciens
comme Jean-Luc Guionnet,Pascal Battus,
Éric La Casa, Frédéric Blondy,
Deborah Walker, David Chiesa et l’ensemble UN, entre autres. Elle est toujours stupéfiante en live!
Singer, accordionist, composer and conductor, Claire Bergerault today participates in several projects in the field of improvised and experimental music, as well as contemporary music. She collaborates with many musicians such as Jean-Luc Guionnet, Pascal Battus, Éric La Casa, Frédéric Blondy, Deborah Walker, David Chiesa and the UN ensemble, among others. She is very impressive when she's playing live!
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et son solo de 2014 @ Kongsberg Jazz
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Langues et Lueurs
Le metteur en scène Jean-Paul Delore, entouré du clarinettiste Louis Sclavis et du contrebassiste Sébastien Boisseau, déclame ici avec force et énergie des poèmes de Sony Labou Tansi, Henri Michaux, Dieudonné Niangouna, Dambudzo Marechera et Mia Couto. Paru sur le label Yolk, le résultat est énergisant tant par le choix des textes que par l'interprétation des 3 complices.
Recommandable!
Guy Debord advocated drifting in order to reconsider the way we live in a space. Director, author and actor Jean-Paul Delore has embarked on a similar drift. In this recital, he presents texts by French and African authors chosen at random from his repeated trips to Africa. This powerful show, at the frontier of genres, is both escapist and indignant, thanks to the incredible presence of Jean-Paul Delore and the devastating play by two giants of their instrument.
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Pour le moins intrigantes, Traces, ces 24 courtes compositions en forme d’un collage surréaliste, utilisant diverses sortes de sons, bruits, extraits de films, matières organiques et fragments d’électronique, sont le fruit du graphiste Filax Staël et d’un certain Okko Perekki pour Aagoo Records and REV.LAB records.
Aagoo records est un label de New Jersey créé en 2003 qui produit des artistes aussi éclectiques que Colin Stetson, Philippe Petit, Xiu Xiu, KK Null ou Murcof, entre autres.
Traces as a journey of recorded thoughts, experiences, conversations, images, sounds and nothingness collected, created and composed by Filax Staël, and the intrigant Okko Perekki.24 tracks over a span of about 26 minutes, as an indication of the fleeting and elusive nature of the sound fragments that are contained in Bas Mantel’s cut and paste/remix graphic punk style. Chaos and distropy on the one hand, well ordered and thoughtful on the other.
"A Drift Through Time; Time as a vehicle, non linear, no end or beginning, remixing parallel universes ... with traces of sound, fragmented memories in language and form, audiovisual collaged dimensions in black and white, raw, shape shifting sounds ... Connections of lines; crossing and coalesce, lines as routes analogous to flight maps. These fragments of memories haunt time as the fusion between image and sound, in which they merge together into new forms and meaning. One in which the spectator can experience and to which he can individually give his meaning at that moment in time." Filax Staël
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Le Nakibembe Embaire Group s'est produit en 2020 à Berlin dans la légendaire discothèque Berghain aux côtés du groupe d’avant-garde Gabber Modus Operandi et de et Harsya Wahono, trio basé à Jakarta. Sur leur premier album, ils présentent cinq titres en ensemble et trois titres en collaboration avec le trio indonésien. Leur musique met en relief le remarquable univers polyrythmique propre à Nakibembe, mais aussi des ondulations sonores en corrélation avec des formes plus lointaines, de la musique du gamelan, orchestre bien connu de métallophones indonésiens.
The embaire idiophone is a large* log xylophone used in the small Busoga monarchy of southeastern Uganda. It is very popular in this region, during cultural and social events. It requires the participation of 6 to 8 musicians creating hypnotic polyrhythms while other members add vocals and various percussions to the ensemble.
The Nakibembe Embaire Group performed in Berlin in 2020 at the legendary Berghain nightclub alongside avant-garde group Gabber Modus Operandi and the artist Harsya Wahono. On their first album, they present 5 tracks together and 3 tracks in collaboration with the Indonesian trio. Their music highlights the remarkable polyrhythmic universe specific to Nakibembe, but also undulations of sound in correlation with more distant forms, the music of the gamelan, a well-known orchestra of Indonesian metallophones.
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