La contralto (et chef d'orchestre) Nathalie Stutzmann et le contre-ténor Philippe Jaroussky chantent le fameux duo de Cornelia et de Sesto "Son nata a lagrimar" extrait de l'opéra de Haendel "Jules César", composé en 1723.
Une pure merveille.
“Songs of Erosion” is a project by Clara Levy (violin) & Victor Guaita Igual (viola) revisiting the 13th-century Spanish songbook “Cantigas de Santa María” through the lens of erosion. Rejecting a historicist interpretation, Clara Levy and Victor Guaita Igual develop a set of instructions inspired by geological processes. These serve as a basis for approaching pitch and rhythmic material, shaping it into new compositions.
More about these pieces published by the amazing label Discreet Music
Composed and performed by Clara Levy (violin) and Victor Guaita Igual (viola). Recorded by Clara de Asís at Fundación Cerezales Antonino y Cinia, León,
Spain. The music is shaped by the acoustics of its spaces.
The digital bonus track "La Quebrantada" is performed by Clara Levy, Victor Guaita Igual and Clara de Asis (synthesizer).
“Songs of Erosion” est un projet de Clara Levy (violon) et Victor Guaita Igual (alto) qui revisite le recueil de chants espagnols du XIIIe siècle "Cantigas de Santa María" à travers le prisme de l’érosion. Rejetant une interprétation historiciste, Clara Levy et Victor Guaita Igual élaborent un ensemble d’instructions inspirées des processus géologiques. Celles-ci servent de base à leur approche des hauteurs et des rythmes, qu’ils transforment en de nouvelles compositions.
Plus d’informations sur ces pièces publiées par l’excellent label Discreet Music mené par Clara de Asis.
Ces piéces sont composées et interprétées par Clara Levy et Victor Guaita Igual et enregistrées par Clara de Asís à la Fundación Cerezales Antonino y Cinia, à León, en Espagne. ces musiques influencées par l’acoustique des lieux.
Le titre bonus numérique "La Quebrantada" est interprété par Clara Levy, Victor Guaita Igual et Clara de Asís (synthétiseur).
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On "Vil’na" (means: free), Natalia Tsupryk assembles a stark, deeply personal cycle of pieces that blur chamber minimalism and folk memory into a quietly devastating portrait of wartime Ukraine. "Vil’na" unfolds like a sequence of elegies attentive to the textures of place and loss.
“Anti-Drone Nets” frames the album’s atmosphere with slow, tensile string layers, its title referencing the makeshift mesh canopies now stretching across the streets of frontline cities. Elsewhere, the composer turns fragments of lived reality into strange beauty. At the centre sits “posiy maty zhyto”, a traditional wedding song from Mykolaiv region reimagined here as a meditative folk lament... "Vil’na" maintains an elegiac tone: an ode to lost friends and interrupted lives without slipping into sentimentality...This work is an incomplete elegy whose pain runs even deeper because the end is still unwritten.
This text was written by Gianmarco in a recent edition of Ukrainian Field Notes.
Sur "Vil’na" (qui signifie libre), Natalia Tsupryk compose un cycle de pièces dépouillées et profondément personnelles, mêlant minimalisme de chambre et mémoire populaire pour dresser un portrait d'une beauté silencieuse et bouleversante de l'Ukraine en guerre. "Vil’na" se déploie comme une suite d'élégies attentives aux textures du lieu et à la douleur de la perte. "Anti-Drone Nets" imprègne l'album de lentes et tendues nappes de cordes, son titre faisant référence aux filets de fortune qui s'étendent désormais dans les rues des villes en première ligne. Ailleurs, la compositrice transforme des fragments de réalité vécue en une étrange beauté. Au centre trône "posiy maty zhyto", un chant de mariage traditionnel de la région de Mykolaïv, réinventé ici en une complainte folklorique méditative… "Vil’na" conserve une tonalité élégiaque : une ode aux amis disparus et aux vies interrompues, sans jamais tomber dans le sentimentalisme, une élégie inachevée, dont la douleur est d'autant plus vive que la fin reste à écrire.
more informations on the blog "A closer listen"
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Près de 2 siècles après que Robert Schumann ait composé ”Carnaval” (1835), voilà une relecture tout autant espiègle que l’original. Alessandro Bosetti a en effet (re)composé cette pièce qui présentait 21 chapitres tous associés à un masque de carnaval. Ici pour ”Carnaval 2”, tous les personnages ont été effacés, malgré le fait que le pianiste Reinier von Houdt en porte un pour son exécution chaque fois différent pour chacune des parties. La nouvelle musique naît de petits fragments prélevés dans la partition originale et prolifère d’elle-même, s’étend, flotte, roule ou voltige. La seule courtoisie du compositeur à l’égard de l’interprète est d’avoir créé entre chaque chapitre, des interludes électroacoustiques volontairement ennuyeux qu’il a appelés Paraventi (écrans) afin que l’interprète ait le temps de se retirer derrière eux pour changer de masque.
Nearly two centuries after Robert Schumann composed "Carnival" (1835), here is a reinterpretation that is just as mischievous as the original.Alessandro Bosetti (re)composed this piece, which contains 21 chapters, each associated with a carnival mask. Here, for ”Carnaval 2”, all the characters have been erased, despite the fact that pianist Reinier von Houdt wears a different one for each part. The new music is born from small fragments taken from the original score and proliferates on its own, expanding, floating, rolling, or fluttering. The only courtesy of the composer to the performer is to have created deliberately boring electroacoustic interludes between each chapter, which he called Paraventi (screens), so that the performer has time to retreat behind them to change masks.
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Toujours un intense plaisir d'écouter Paul Metzger et son banjo préparé.
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extrait d'une interview réalisée par Philippe Delvosalle en 2013
Tes premiers enregistrements mentionnent un banjo à 21 cordes ; les derniers un banjo à 23 cordes… Cela veut dire que l’instrument continue à évoluer ? Et aussi, j’imagine, que l’instrument n’a pas « sauté » en un seul bond de 4 ou 5 cordes à 21 ? Y a-t-il eu plusieurs banjos, plusieurs prototypes le long de la ligne du temps de ce processus de transformation ? Y a-t-il aussi eu des voies sans issues ? Des moments où tu devais reculer un peu pour redémarrer dans une autre direction ?
Le banjo que je joue actuellement est mon troisième. À chaque fois, je prends des idées des banjos précédents et les applique au nouveau, tout en cherchant à améliorer au passage toute une série de petits détails. Mon premier banjo avait en bout de course 11 cordes : 4 cordes principales et 7 cordes sympathiques. Puis, j’ai au l’idée de rajouter des cordes le long du corps du banjo mais perdu pas mal de temps à trouver un moyen de le faire. Une idée était d’utiliser des chevilles récupérées d’une vieille cithare – mais celles-ci se sont révélées si difficile à accorder ! C’était donc une voie sans issue… Mais, en même temps, c’est tellement agréable de se retrouver là: de faire ce boulot, d’imaginer des solutions, de les tester, d’entendre de nouveaux sons et de découvrir de nouvelles façons de jouer… « Voie sans issue » est peut-être une expression un peu rude…
live in Tempere - 2010
et un film sur ses singuliers instruments qu'il fabrique... Étonnant!
and a movie about the unique instruments he builds... Amazing!
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Figure phare de la musique actuelle québécoise, René Lussier souligne ses 50 ans de carrière avec "Fiat Lux" , mais aussi et surtout une amitié créative avec le batteur Robbie Kuster. Le disque est sorti en juin 2025 sur Circum Disc.
Si les allumettes aux têtes siamoises figurant sur la pochette sont une idée de René Lussier, le crédit du titre (Fiat Lux, de la
locution latine « que la lumière soit ») revient au musicien et ami
Robert Marcel Lepage qui a perçu l’effet explosif de leur rencontre.
Quand leur créativité se frotte, la lumière vient. Cette image décrit
parfaitement Lussier et Kuster, qui collaborent depuis 2018. Entre
improvisation et composition, les deux créateurs complices se sont donné un mot
d’ordre: essayer! Une musique s’amusant à brouiller les pistes avec un instrumentarium éclectique: guitare, basse, batterie, égoïne, orgue à clou, archet sur cymbales, guimbarde, brosse à
dent électrique et
daxophone, cet indomptable instrument de la famille des idiophones à friction créé par Hans Reichel
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For quite 50 years René Lussier, located in Montreal (Canada), is activating music in several fields as heavy rock, progressive experiences, improvisation, free, modern composition ... mainly as a guitar player. He was a founder member with Jean Derome of the famous label "Ambiances Magnétiques" .
"Fiat Lux" is a duo with the drummer Robbie Kuster. The CD was issued a few days ago by Circum Disc. A playground of contemporary music that blurs the lines between improvisation and composition, with an ecclectic instrumentarium: guitar, bass, drums, musical saw, and nail organ, cymbal bows, jaw harp, electric
toothbrush and daxophone - the daxophone, invented by the experimental musician and luthier Hans Reichel, is an electric wooden experimental musical instrument of the friction idiophones category.
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Zeynep Toraman est une compositrice et chercheuse originaire d'Istanbul qui vit et travaille à Berlin. Ses recherches, fondées sur la pratique, explorent les interactions entre textes (au sens large du terme) dans le cadre plus large de compositions musicales.
Curieusement, son dernier opus, "A lifetime of annotations", évoque les travaux produits par le label suisse Discreet Editions qui mettent en valeur les artistes explorant les interactions entre musique contemporaine et anciennes traditions, "A lifetime of annotations" produit par le label texan Sawyer editions contient deux œuvres qui explorent la matérialité du répertoire orchestral du XIXe siècle, ré-imaginée à travers le prisme d'un lent mouvement (mahlérien) : une longue mélodie, une complainte, un soupir, un instant en voie de disparition - explorations fractales de lignes mélodiques trouvées ou inventées, la répétition comme structure, l'accumulation comme geste, visions extatiques d’harmonies empilées qui nous évoquent quantité d’images apaisantes.
Les deux pièces pour instruments à cordes sont interprétées par des musiciennes confirmées comme les violonistes Biliana Voutchkova et Clara Levy (présente également sur le label suisse) et la violoncelliste Judith Hamann.
D'autres pièces de Zeynep Toraman de 2013 : "In a dark house" à retrouver ICI.
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The june 2025' album "Denial" by the Russian Silence Quartet, published by the label Kotä Records, is a conceptual, multi-genre work. The word DENIAL in the album’s context reflects not only its literal meaning, but also a particular human condition — when self-deception becomes the only way to cope with the disillusionment of a surrounding necrocapitalist reality. At the intersection of sound art, electronica, and contemporary academic music, the music was recorded exclusively at night. Many of its sonic and compositional choices are influenced by the works of Xenakis, Cage, Stockhausen, Ligeti, and Reich.
"While Silence Quartet is anything but silent, their very name speaks a
frightening truth; in many locations, citizens are unable to speak out,
afraid of the response. The signals embedded in “Rave” are quickly
squashed; the machinery stumbles again and restarts. Church bells ring
long after the worshippers have left. Here, mood and emotion convey
what words cannot. Ironically, while the album addresses denial, it’s
clear that these musicians embody the opposite." excerpt of a Richard Allen's review for "a closer listen"
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Musiques composées par Palix dans les années 90s. Certaines d’entre elles ont été spécialement créées pour des spectacles chorégraphiques ou des films documentaires.
Music composed by Palix in the 1990s with some of them specially composed for choreographic performances and documentary films.
PART 2
01 - Candide @ 0'00"
02 - Vince @ 3’21”
03 - La bocca @ 4’42”
04 - Agrégat N°10 @ 7’30”
05 - Orguetud @ 9’05”
06 - Ophios 4 @ 10’28”
07 - Britt dogs @ 12’47”
08 - Canterel @ 16’54”
09 - Yorgos @ 19’03”
10 - Catwilla @ 22’35”
11 - Epic @ 26’11”
12 - Ossa @ 26’43”
13 - Real 2 @ 30’33”
14 - Ecchymoses-final (2008) @ 33’46”
TOTAL TIME = 37’00”
Dans ”Yorgos” (09) le violoncelle est joué par Vincent Segal.
PART 1
01 - Izun @ 0’00”
02 - Agrégat N°1 @ 1’56”
03 - Accordm 2 @ 2’40”
04 - Real 1 @ 5’17”
05 - Agrégat N°5 @ 7’57”
06 - Agrégat N°4 @ 9’17”
07 - Aube @ 10’19”
08 - Blaff @ 12’26”
09 - Afric blues @ 16’57”
10 - La route (2010) @ 18’54”
11 - LPAD @ 19’56”
TOTAL TIME = 24’06”
!i!_!i!
With words spoken in Arabic, Armenian, and English, Mary Kouyoumdjian's "2 Suitcases" is in dedication to her parents' immigration story, as they settled in San Francisco from the Lebanese Civil War with only their 1 year old son and two suitcases. The piece was commissioned by the Los Angeles New Music Ensemble and later arranged for Eighth Blackbird.
& to listen to "Silent Cranes" with the Kronos Quartet
"Silent Cranes" is inspired by the Armenian folk song “Groung (Crane)” in which the singer calls out to the migratory bird, begging for word from their homeland, only to have the crane respond with silence and fly away. Composed in memory of the Armenian Genocide.
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In the early 2000s, Tokyo's SuperDeluxe was a meeting point for many experimental musicians, both international and Japanese. This duo sprung from a live collaboration at the venue in 2006, where Machida was experimenting with processed steel pan and Lyall was largely performing using a tabletop guitar setup with a range of electronics.
"Premeditation" is Cal Lyall : 5-string banjo
& Yoshio Machida : steelpans, gamelan, metal slit drums
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Nyokabi Kariũki, born in 1998, is a Kenyan composer and performer based between New York,
Maryland and
Nairobi. Her sonic imagination is ever-evolving, with compositions ranging from
classical contemporary to choral music, film, experimental pop; and further includes explorations into
sound art, electronics, and (East) African musical traditions.
"This record "Premeditation" was written after an extended period of illness (long COVID) in 2021, reflecting on how being sick suddenly gave an urgency to my understanding of the body I live in...To want to share a painful story is to also find curious ways to protect yourself as you do so: looking towards methali (Swahili proverbs) to nourish the lyrics; asking text-to-speech to say phrases you struggle to repeat; recording stream-of-consciousness voice notes so that you don’t have to sit long in thoughts; and to find, in sound — from field recordings, to dreamy improvisations by musical friends — a way to express visceral feelings and noisy thoughts." NK words
with
Nyokabi Kariuki - voices & clarinet
Yaz Lancaster - violin & voice
Michael Denis Ó Callaghan - trumpet
Chris O’Leary - drums
Ian Fales - double bass
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