Disk Pitch (2011) Pièces présentées dans l’exposition ”Le choix du titre est un faux problème” en 2011pour le CNEAI (curator Samon Takahashi) où il était question de réfléchir à l'archivage, au rangement, à son ergonomie, au classement, au tri … etc
Disk Fill (2011)
Également présenté dans l’exposition ”Le choix du titre est un faux problème”
16’33” (2007)
33 compositions originales de 30 secondes en hommage à 33 compositeurs. Musiques composées par Palix. La plupart des titres attribués à ces 33 compositions sont des citations des compositeurs à qui il est rendu hommage. Cette pièce a été créée en 2007 pour l’exposition ”Du sonore et du visuel” dans la Galerie In Situ / Fabienne Leclerc. Infos & tracklisting ICI.
Trémolo and co (2000/2025) un collectage de romans Séries Noires aux titres relatifs au monde du sonore et du musical - sur une idée de mon ami Pierre Martel
”Ce disque est le même que l’autre” (2009)
un film réalisé en 2009 pour l’exposition ”Staccato” à la Galerie Michel Journiac
Un mésostique* créé à partir de titres d’expositions, de performances ou d’installations produites par divers artistes plasticiens, sonores, peintres, sculpteurs. Certains artistes se reconnaîtront sans doute au travers de titres d’oeuvres qu’ils ont présentées. Le texte vertical à lire est inspiré par la pensée de Ludwig Wittgenstein.
*Un mésostique est un poème dans lequel une lecture
verticale de lettres de même corps et même graisse épelle un mot ou une
phrase et les lignes horizontales se croisent avec ces lettres pour
former un poème complet.
”Les sons de Paris” (1995)
Projet ”Plisonor” - mini CD / aérogramme (éditions Antoine de Kerverseau)
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un tour de la galerie
Remerciements Daniel Blonsky, Stéphane Jourdain, Eric Maurin, Eve Couturier, Sonia Talkacsz, Pierre Martel aka Be-Bop, Samon Takahashi, Jacinto Lageira, Sophie Lenco, Fabienne Leclerc, Bob Kohn, Emmanuel Saulnier, Antoine de Kerverseau & Stéphane Mortier
François Wong pratique le(s) saxophone(s). Il est improvisateur, expérimentateur, chercheur, enseignant, compositeur et co-fondateur de l'ensemble de musique improvisée de Marseille, le Grand Huit.
Il s’intéresse au son dans son état
vertical (creuser la matière) et dans son organisation temporelle. Il
écrit des pièces acousmatiques et pense des dispositifs
sonores pour instrument ou installation avec une écoute souvent
immersive comme guide principal. Il aime à jouer des espaces et de leurs acoustiques respectives.
François Wong plays the saxophone(s).He is an improviser, experimenter, researcher, teacher, composer, and co-founder of the Marseille-based improvised music ensemble, Grand Huit.
He explores sound in its vertical dimension (examining its texture) and in its temporal organization.He writes acousmatic pieces and designs sound installations for instruments or installations, often using immersive listening as his primary guide.He enjoys playing with spaces and their respective acoustics.
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Ici un solo au sax baryton "Silos, Sillons" où il investit un ancien silo abandonné.
Trois points de vue de trois intellectuels sur la question des élections
HANNAH HARENDT (1906-1975) Isoloir : « Nous voulons participer, déclarent les Conseils, nous voulons discuter et faire entendre publiquement notre voix, nous voulons avoir la possibilité de déterminer l’orientation politique de notre pays. Puisque ce pays est trop vaste et trop peuplé pour que nous puissions nous rassembler tous en vue de déterminer notre avenir, nous avons besoin d’un certain nombre de lieux politiques. L’isoloir à l’intérieur duquel nous déposons notre bulletin de vote est certainement trop étroit, car seule une personne peut s’y tenir. » (« Politique et révolution », Entretien avec Aldebert Reif pour la New York Review of Books, 12 avril 1971)
LOUISE MICHEL (1830-1905) Suffrage universel : « Peut-on encore parler du suffrage universel sans rire ? Tous sont obligés de reconnaître que c’est une mauvaise arme ; que du reste le pouvoir en tient le manche, ce qui ne laisse guère aux bons électeurs que le choix des moyens pour être tonquinés* ou endormis. » (« Prise de possession », Éditions d’ores et déjà, [1887] 2010) Urnes : « Il y avait longtemps que les urnes s’engorgeaient et se dégorgeaient périodiquement sans qu’il fut possible de prouver d’une façon aussi incontestable que ces bouts de papier chargés disait-on de la volonté populaire et qu’on prétendait porter la foudre, ne portent rien du tout. La volonté du peuple ! avec cela qu’on s’en soucie de la volonté du peuple ! Si elle gêne, on ne la suit pas. » (« Prise de possession », Éditions d’ores et déjà, [1887] 2010)
CORNELIUS CASTORIADIS (1922-1997) Y : « Quand les gens votent, ils votent cyniquement. Ils ne croient pas au programme qu’on leur présente, mais ils considèrent que X ou Y est un moindre mal par rapport à ce qu’était Z dans la période précédente. » (Paru dans la revue Parcours, les cahiers du GREP Midi-Pyrénées, n° 15–16, septembre 1997)
* Signalons que le mot "tonquiné" n'existe pas dans la langue française, mais sans doute Louis Michel l'invente relativement à ce qui s'est passé quelques années plus tôt concernant le protectorat français (la prise de possession) sur le Tonkin: en 1883 et 1884, le premier et le deuxième
traité de Hué placent l'ensemble du territoire annamite sous
protectorat français : le royaume est scindé en deux territoires
distincts, le protectorat d'Annam - nom qui correspond désormais non plus au pays dans son ensemble, mais à son centre seulement - et le protectorat du Tonkin. (source wikipedia)